Archives de septembre 2007
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Moins d’un an après l’adoption de la loi pour le développement de la participation et de l’actionnariat salarié, Christine Lagarde, ministre de l’Economie et de l’Emploi, est chargée par le Chef de l’Etat d’étudier les solutions permettant d’encourager encore ce type de dispositifs. En effet, on ne compte en France que 2,3 millions d’actionnaires salariés, ce qui représente environ 2% de la capitalisation boursière française, et ce, réparti dans moins de 20% des entreprises de plus de 1000 salariés. |
Début 2006, le projet de loi était présenté par Dominique de Villepin comme un moyen de motiver les salariés d’une firme, et de leur assurer une possibilité d’investir dans le Fonds Commun de Placement de leur entreprise via un accès à des tarifs préférentiels ou des actions gratuites. Mais après le raid de Mittal sur Arcelor et à l’heure des rumeurs de rachat de Danone, il prit une toute autre tournure : dans la logique du patriotisme économique, l’actionnariat salarié pouvait devenir un bouclier anti-OPA. Mais est-ce un dispositif efficace pour lutter contre des tentatives de prise de contrôle hostile ? Retour sur la naissance de l’actionnariat salarié et sur des exemples de blocage d’OPA. (more…)
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28 septembre, 2007
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Bien plus qu’un concept à la mode, la diversité est au cœur des préoccupations actuelles. En 2006, la Loi sur l’Egalité de chances est venue renforcer la législation contre les discriminations. L’Etat en a fait une priorité : les mesures telles que l’élargissement du rôle de la HALDE, la légalisation du « Testing » ou le CV anonyme traduisent sa forte mobilisation sur ce sujet et confirme la tendance. |
Les entreprises sont elles aussi mobilisées sur le terrain de la diversité et de la lutte contre les discriminations. Toutefois, elles se retrouvent prises entre la volonté d’agir et la difficulté de suivre les résultats.
Mener des actions dans l’entreprise, oui, mais pour quelle efficacité ? Comment évaluer la pertinence de ses actions contre les discriminations actuelles ? Comment réconcilier incitation gouvernementale à agir et impossibilité de suivre les données sensibles ? Nous pensons que deux approches de la diversité vont apparaître au sein des entreprises françaises, chacune nécessitant des moyens de mesure différents. (more…)
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4 septembre, 2007
Par Christine Charlotin, Consultante en communication et diversité.
Une fois intégrées les trois réalités suivantes :
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les départs précoces ou mal étalés se traduisent par des difficultés de recrutement voire des pénuries de compétences,
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les entreprises se doivent d’avoir des salariés en adéquation avec le marché,
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le maintien des relations internes équilibrées et harmonieuses entre les différentes générations renforce la cohésion.
Les entreprises sont prêtes à prendre les mesures nécessaires à leur équilibre futur.
Il faudra cependant partir du principe que les actions visant à gérer harmonieusement les différentes générations de l’entreprise ne marchent que si elles sont reliées de manière explicite aux enjeux « métier » et « business » de l’entreprise. Les solutions artificielles ou préfabriquées ne marchent pas ou peu, qu’il s’agisse de susciter des vocations tardives de « tuteur » ou de « conseil interne », déconnectées des vrais besoins de l’entreprise.
Alors comment faire des seniors et de la diversité en général un formidable levier de développement pour les entreprises.
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4 septembre, 2007
Les avantages de devenir une entreprise où il fait bon travailler
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Great Place to Work [1]… cela vous dit quelque chose ? Non ? Alors soyez une des premières entreprises françaises à favoriser ce concept qui ne pourra apporter à vos salariés et à votre entreprise que des bénéfices. Devenez une entreprise où il fait bon travailler !
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Depuis plus de vingt-cinq ans, l’institut américain Great Place to Work interroge les salariés des entreprises participantes pour établir le palmarès des entreprises où il fait bon vivre. L’institut s’est installé en France depuis quelques années cependant il ne suscite pour le moment que l’intérêt des filiales de grands groupes internationaux déjà clients outre-atlantique et de quelques entreprises françaises prêtes à innover en la matière, comme L’Oréal.
Pourquoi les entreprises françaises ne veulent-elles pas entrer dans la compétition ? Sont-elles peu motivantes, moins attractives que les grands groupes internationaux ? S’y sent-on moins bien ? Quels bénéfices, si bénéfices il y a, perdent-elles à ne pas innover en la matière ? Tour de piste du dispositif et des enjeux en France. (more…)
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4 septembre, 2007